Communauté de communes des Forêts du Perche

Perche (Forêts du)

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communauté de communes d’Eure-et-Loir, associant 15 communes et 7 900 hab. sur 31 500 ha au nord-ouest du département. Le siège est à Senonches, seule à dépasser 2 000 hab.

Digny (990 Dignyçois, 3 999 ha dont 356 de bois), 10 km à l’ESE de Senonches, a un atelier de plastiques d’emballage (Incoplas, 30 sal.). Le château de la Hallière, du 18e s., est au sud-ouest du village près de la forêt de Senonches; parc de loisirs du Bois de la Fontaine à l’ouest; hameaux de Grassevache au nord, du Charmoy Gontier à l’angle SE. Le sud-ouest du finage est dans les bois qui prolongent vers l’est la forêt de Senonches. La commune a gagné 140 hab. depuis 1999.

Jaudrais (410 Jaudraisiens, 1 530 ha dont 420 de bois) est à 8 km ENE de Senonches; château et parc, hameau des Haies Neuves au SO, bois de Jaudrais au SE. La commune a 150 hab. de plus qu’en 1999 (+58%).

Le Mesnil-Thomas (340 hab.,1 634 ha dont 250 de bois), 6 km au NE de Senonches, a été le lieu de création de la société Eurofeu, à présent à Senonches. La commune a gagné 50 hab. depuis 1999. Au nord, château de la Salle avec parc; hameaux des Épineraises et de la Motte au sud-ouest.

Louvilliers-lès-Perche (190 hab., 1 450 ha dont 450 de bois) est à 9 km NNE de Senonches. Le village domine la vallée de la Blaise; hameau de la Gâtine au nord, château de Sausseux au sud; tout le sud-ouest du finage est dans le Bois du Paradis. La commune a 50 hab. de plus qu’en 1999.

La Framboisière (340 Framboisiériens, 523 ha) est à 5 km au nord de Senonches. Le finage est une clairière dans les bois, mais non sans haies bocagères. L’habitat s’étale en petits hameaux de verdure, dont le Grand Village au NO, les Brosses à l’est. La population a augmenté de 40 hab. depuis 1999.

La Saucelle (200 Saucellois, 1 426 ha dont 473 de bois) est 10 km au nord de Senonches; bois et château de Buffalo à l’ouest, bois et hameau de la Rue à l’est, hameaux des Presles et de la Corbinière au NE.

La Puisaye (280 Puitéosiens, 2 050 ha dont 680 de bois), 5 km à l’est de La Ferté-Vidame, est au bord de la Meuvette en aval des Ressuintes; forêt de la Saucelle, châteaux de la Fresnaye et de la Hézière au sud. La commune a gagné 50 hab. depuis 1999.

Les Ressuintes (130 Ressuintois, 746 ha), 4 km au SE de La Ferté, a un village minimal sur la Mauvette près de l’étang d’Haron; assorti des hameaux de la Bêchetière au SO. Côté ouest, le finage accueille une partie du centre d’essais de La Ferté.

La Ferté-Vidame (720 Fertois, 3 981 ha dont 3 195 de bois), est un ancien chef-lieu de canton d’Eure-et-Loir dans l’arrondissement de Dreux, 35 km OSO de Dreux dans le Perche au nord-ouest du département. La commune est incluse dans le parc régional du Perche, et son territoire est presque entièrement occupé par la forêt communale. Il ne reste au village qu’un peu de place tout au nord, et l’habitat déborde sur la commune voisine de Lamblore; camping, quelques étangs. La Ferté-Vidame fut connue par le château des Saint-Simon, au sud du village, mais il ne reste guère plus que de hautes ruines d’un grand château du 17e et du 18e s., dit de Laborde. Le domaine fut acquis de l’armateur Vieljeux par Citroën, qui a aménagé dans le parc et la forêt un circuit d’essais sur 850 ha, clos de 16 km de murs; la future «2 CV» y fut testée en 1938. Le centre d’essais du groupe PSA occupe toujours 120 personnes. Le Conseil général a rénové autour du château un domaine de 60 ha aménagé en arboretum et parc floral, avec musée Saint-Simon.

Le village, considéré comme «petite cité de caractère», a aussi une originale église baroque du 17e s., classée; centre d’aide par le travail, maison de retraite, atelier de bois (Ateliers 28, 20 sal.); s’y trouve aussi le champ d’antennes radar de Météo-France (profileur de vent VHF) au NO du village. Hormis les abords du village, et le quartier de Réveillon à l’extrême nord-ouest, tout est dans la forêt. La population communale n’a presque pas bougé tout au long du 20e siècle, et a perdu 110 habitants depuis 1999.

Lamblore (340 Lambloriens, 1080 ha) est 2 km au NE de La Ferté-Vidame; hameau des Rableux au NO, château de la Motte à l’ouest, hippodrome de Pipe-Souris. La commune a 40 hab. de moins qu’en 1999.

Morvilliers (160 Morvilliersiens, 992 ha dont 397 de bois) est 5 km au NE de La Ferté-Vidame; bois de Malassis au SE.

Boissy-lès-Perche (510 Buisséens, 3 366 ha dont 580 de bois), 10 km au nord de La Ferté-Vidame, est limitrophe de l’Eure; plusieurs châteaux dont le Mesnil et Sorel au sud, le Bois Josse et la Courangère près du village, les Haies et Philmain au nord, hameau des Loges au NE. La secte de la Nouvelle Acropole en a fait depuis 1990 sa base, dans l’ancien monastère de trappistines de la Cour Pétral, installé en 1845 dans un ancien château des bois de la Sagère au SE de la commune, et abandonné en 1956.

La Chapelle-Fortin (190 Chapellois-Fortiniens, 1 441 ha dont 240 de bois), 5 km NO de La Ferté-Vidame, a un finage de petits hameaux et petits bois.

Rohaire (130 Rohairois, 1 001 ha), 9 km NO de La Ferté, a pour centre un petit hameau parmi d’autres, dont la Bruyère au sud, Villeneuve à l’ouest; le finage est limitrophe à la fois des départements de l’Eure et de l’Orne.


Senonches

(3 130 hab., 6 248 ha dont 4 313 de bois) est un ancien chef-lieu de canton d’Eure-et-Loir dans l’arrondissement de Dreux, 38 km au SO de Dreux. La bourgade, «station verte de vacances», est entourée par la forêt domaniale de Senonches, et incluse dans le parc régional du Perche. On y voit plusieurs petits étangs, un château des 12e et 17e s., un musée d’arts et traditions, un musée du bois; collège public, institut médico-éducatif, maison de retraite. Dans les entreprises, matériel antifeu AER (Eurofeu, 120 et 55 sal. en plusieurs unités); engrenages Redex (20 sal.), installations électriques SMT (30 sal.), Intermarché (50 sal.); négoce de produits chimiques Biesterfeld (45 sal.).

Senonches s’est agrandie par fusion en 1972, en absorbant Tardais (50 hab.) et La Ville-aux-Nonains (150 hab.), devenus des hameaux au nord-ouest et à l’est du bourg, mais ceci a peu compté dans la croissance de sa population, passée de 2 000 hab. vers 1950 à 3 500 en 1975. Depuis cette date, elle a eu du mal à maintenir ce niveau, perdant 50 hab. après 1999. Près des trois quarts du finage sont en forêt, sauf à l’est; clairière et hameau de Tardais au NO; hameau de Laudigerie à l’ouest du bourg.

La commune est le siège de la communauté de communes des Forêts du Perche, qui rassemble 15 communes et 7 900 hab.; v. Perche (Forêts du).