Communauté d’agglomération de Saintes

Saintes (Agglomération)

Highslide JS

intercommunalité de la Charente-Maritime, associant 38 communes (58 900 hab., 47 400 ha). Outre Saintes, le siège, Chaniers, Fontcouverte et Saint-Georges-des-Coteaux dépassent 2 000 hab.

Pessines (780 Pessinois, 905 ha dont 380 de bois) est à 7 km à l’ouest de Saintes sur la N2150; +120 hab. depuis 1999.

La Clisse (690 Clissois, 518 ha) est à 10 km à l’ouest de Saintes sur la D728 et près de l’Arnoult, qui borde le finage à l’ouest; église du 12e s.; +290 hab. depuis 1999 (+72%).

Luchat (520 Luchatais, 467 ha), 11 km SSO de Saintes, a un pigeonnier classé du 16e s. La N2150 fixe sa limite sud et a un échangeur au SO avec la N150; la population a plus que doublé depuis les 240 hab. de 1999.

Corme-Royal (1 840 Cormillons, 2 718 ha dont 366 de bois), 18 km à l’ouest de Saintes et 12 km au NE de Saujon, est connue pour la façade romane à trois étages de son église du 12e s., et ses foires de la fin d’août; château de Nalenzac, du 15e s.; 4 km au nord, au bord du Rivollet, ruines très anciennes du donjon de la tour de l’Isleau. À l’ouest vers Balanzac, ensemble de serres horticoles (25 sal.); surgelés Toupargel (25 sal.). Le finage s’étend loin vers le nord et porte une centaine d’hectares de vignes; il est bordé à l’ouest par le Rivollet, qui conflue au NO avec l’Arnoult, lequel borde le finage au SE et au nord. La population communale croît sensiblement depuis 1975 (830 hab.), gagnant 480 hab. depuis 1999 (+35%).

Pisany (740 Pisanéens, 659 ha), 15 km OSO de Saintes à mi-chemin de Saujon, a de vieilles halles remontant à Sully, et une gare, deux accès à la N150 qui contourne le village; transports Ecoindustrie (40 sal.) et Transports Océan (20 sal.); +310 hab. depuis 1999 (+72%).

Varzay (820 Varzéens, 1 404 ha dont 255 de bois) est à 11 km SO de Saintes sur la rive droite de l’Arnoult. Son finage est traversé par la N150 et la voie ferrée vers Royan; +130 hab. depuis 1999.

Chermignac (1 290 Chermignacais, 1 343 ha dont 246 de bois), 10 km SSO de Saintes à un beau portail roman aux sculptures d’animaux fantastiques, et une haute croix hosannière du 15e s. L’A10 frôle le finage à l’est. Sa population croît (440 hab. en 1954, +250 hab. depuis 1999).

Thénac (1 960 Thénacais, 1 917 ha dont 214 de bois), 9 km au sud de Saintes, est dans un environnement un peu boisé, et contient à l’est le hameau linéaire des Mauds. Le finage va loin au NE où il inclut un ensemble formé par l’aérodrome de Saintes (LFXB, une piste de 900 m revêtue et quatre pistes en herbe, 220 ha d’emprise), d’usage militaire mais acceptant un aéroclub, et une partie des bâtiments et effectifs de la base aérienne EETA; à l’est, les ruines d’un théâtre romain et le hameau des Arènes. L’A10 traverse le finage. La population augmente depuis un creux à 710 hab. en 1975; elle a gagné 430 hab. depuis 1999 (+28%). Le nouveau canton de Thénac a 25 communes et 19 700 hab.

Préguillac (480 Préguillacais, 660 ha dont 200 de bois) est à 9 km SSE de Saintes sur le bas plateau, que traverse l’A10 à l’ouest; église du 12e s.; +150 hab. depuis 1999 (+65%).

Les Gonds (1 750 Gontais, 1 296 ha), 4 km au SE de Saintes, étend son finage dans la plaine de confluence de la Charente et de la Seugne, dont le cours fixe la limite orientale du finage. Commune de banlieue, elle a reçu quelques lotissements et de petites entreprises de négoce, des garages et quelques hameaux au SE; tonnellerie Baron (25 sal.). Surtout, la commune héberge depuis 1949 à l’ouest, sur la D137, l’EETAA (École d’enseignement technique des apprentis de l’armée de l’air) de Saintes, qui utilise l’aérodrome de Thénac. La populationa 60 hab. de plus qu’en 1999.

Courcoury (700 Courcourois, 1 266 ha) est à 7 km ESE de Saintes sur une terrasse de la Charente, dont le cours borde le finage au nord, la vallée de la Seugne le bordant au sud-ouest, un bras oriental de la Seugne à l’est; +120 hab. depuis 1999.

La Jard (420 La Jardais, 848 ha dont 200 de bois) est au bord de la D137 à 12 km SSE de Saintes et la route fixe à l’ouest la limite de son finage, qui atteint la Seugne à l’est; église du 12e s.; +140 hab. depuis 1999 (+50%).

Colombiers (320 Colombiérois, 714 ha), 15 km SE de Saintes, donne à l’est sur la Seugne; +60 hab. depuis 1999.

Montils (860 Montiliens, 2 364 ha), 17 km SE de Saintes, est un gros village de la plaine. Son finage, qui a 130 ha de vignes, est bordé à l’ouest par la large vallée de la Seugne, que longe la voie ferrée de Bordeaux; en bordure, hameaux d’Auvignac au SO, de Jarlac au NO. Au NE, une extension du finage atteint la Charente entre Blaives et Rouffiac; +200 hab. depuis 1999.

Rouffiac (460 Rouffiacais, 585 ha), 19 km ESE de Saintes, est bordée au nord par la Charente, que longe la voie ferrée vers Cognac; 160 ha de vignes; +130 hab. depuis 1999 (+39%).

Saint-Sever-de-Saintonge (630 Saint-Severins, 813 ha), 16 km ESE de Saintes, est dans le même site que Rouffiac mais a moins de vignes.

Dompierre-sur-Charente (450 Dompierrois, 829 ha dont 161 de vignes), 15 km ESE de Saintes, fait face à Rouffiac et Saint-Sever sur la rive droite du fleuve et a un petit port de plaisance, avec camping. La N141 passe au nord du finage, avec un échangeur; 260 ha de vignes. Tout à l’ouest, le Coran conflue avec la Charente au hameau d’Orlac.

Chérac (1 110 Chéracais, 2 988 ha dont 800 de bois), 9 km ESE de Saintes et autant à l’ouest de Cognac, traversée par la N141 de Cognac à Saintes (un accès), perche son village au-dessus du vallon encaissé de Saint-Laurent; église romane, 610 ha de vignes; une exploitation horticole d’une trentaine de salariés (Boyard). Le finage, à la limite du département, s’étend vers le nord, où il atteint le Chemin Chaussé, ancienne voie de Saintes à Cognac. La Charente borde le finage au sud; château de Dion au SO (16e-17e). La population augmente un peu depuis 1975 (810 hab.), mais elle avait atteint 1 900 hab. en 1820; elle a gagné 70 hab. depuis 1999.

Saint-Sauvant (500 Saint-Sylvanais, 705 ha) 11 km à l’est de Saintes au confluent du Coran et du Pidau, figure parmi les «villages de charme»: c’est un agréable village qui fut fortifié, avec église romane du 12e s. à retable, tour-prison, anciennes carrières devenues grottes à champignons; distillerie Merlet (35 sal.), 90 ha de vignes. La N141 traverse le finage au sud.

Saint-Césaire (900 Acériens, 1 041 ha dont 340 de bois), 12 km ENE de Saintes dans la petite vallée encaissée du Coran, a une église romane dont la belle façade a été également restaurée; musée des arts et traditions dans une grosse maison du 19e siècle, paléosite. Le finage, limitrophe de la Charente et pourvu d’une queue vers le nord-ouest, porte 220 ha de vignes.

Saint-Bris-des-Bois (400 Saint-Briciens, 906 ha dont 360 de bois et 145 de vignes), 13 km ENE de Saintes, se tient sur un éperon de confluence entre le Coran et la Fontdouce qui vient de l’est. Subsistent tout à l’est, à la limite du département, des restes de l’abbaye bénédictine de Fontdouce, fondée en 1111, dont une belle salle capitulaire, restaurée après 1973; petit musée; à l’angle SO au bord du Coran, étang et base de loisirs.

Burie (1 300 Buriauds, 919 ha dont 535 de vignes) est un ancien chef-lieu de canton de la Charente-Maritime dans l’arrondissement de Saintes, 19 km à l’est de Saintes, au croisement des D731 et 131, au contact du pays aux Bois et de la plaine, et limitrophe de la Charente; église romane, restes d’un château renaissance de 1546; gros hameau de Pouvet à la limite nord sur la D731; collège public. La commune a eu 1 800 hab. en 1866 et s’est dépeuplée jusqu’en 1982 (1 100 hab.).

Le Seure (260 Seurois, 568 ha), 26 km ENE de Saintes, est à la limite de la Charente et sur le côté oriental de la vallée de l’Antenne; le village est accompagné juste au sud par le hameau du Maine, plus à l’est par celui du Fourneau; 90 ha de vignes.

Migron (750 Migronnais, 1 506 ha dont 160 de bois), 24 km ENE de Saintes, est au milieu de ses vignes (560 ha); église classée du 12e s. Le finage est bordé à l’est par la vallée de l’Antenne, où est le Château Couvert (13e s., à douves) et touche au sud à la limite départementale. Un écomusée du cognac est au nord, près du hameau d’Azac; +100 hab. depuis 1999.

Villars-les-Bois (270 Villarboisiens, 860 ha dont 250 de bois), 20 km ENE de Saintes se tient sur une butte entre forêt à l’ouest et vignes (320 ha) à l’est.

Écoyeux (1 380 Écoziliens, 2 034 ha dont 500 de bois et 180 de vignes), 17 km NE de Saintes sur la D129, s’orne d’une église fortifiée classée des 11e et 15e s., et du château de Polignac, des 14e et 16e, avec de beaux jardins; +420 hab. depuis 1999 (+44%).

Vénérand (780 Vénérandais, 965 ha dont 444 de bois) est à 9 km NE de Saintes; deux fontaines, bois de Mestreau à l’est, 60 ha de vignes; +170 hab. depuis 1999 (+30%).

La Chapelle-des-Pots (1 020 Chapelains, 1 027 ha dont 331 de bois), 8 km ENE de Saintes, à une convergence de vallons dans la vallée du Bourru, est un ancien village de potiers, où Bernard Palissy s’initia à la céramique; un musée de la céramique, des artisans en rappellent la tradition. (390 hab. en 1931), +240 hab. depuis 1999 (+26%).

Le Douhet (720 Douhetiens, 1 835 ha dont 744 de bois et 210 de vignes), 13 km au NNE de Saintes, conserve une église à beau portail roman du 12e s. et fresques murales, un château épiscopal de 1680 doté d’un pigeonnier renaissance et, un peu à l’ouest du village, les restes d’un aqueduc romain, site archéologique de la Tonne au sud. La voie ferrée de Saintes à Niort traverse le finage, la D150 le longe à l’est; un camping; +70 hab. depuis 1999.

Saint-Vaize (650 Vasiliens, 461 ha), 12 km au nord de Saintes, est bordée à l’ouest par la Charente; le village domine son confluent avec le Rocherollet, qui vient de l’est et a été équipé d’une station piscicole en amont. La voie ferrée vers La Rochelle suit la vallée; ateliers au Port la Pierre au NO, +180 hab. depuis 1999 (+38%).

Bussac-sur-Charente (1 310 Bussacais, 998 ha dont 250 de bois), sur le versant droit de la Charente à 7 km au nord de Saintes, éparpille ses maisons tout le long de la vallée, que suivent la voie ferrée vers La Rochelle et la D114. Elle a un château du 17e s. La commune a doublé sa population depuis les années 1960 et gagné encore 160 hab. depuis 1999.

Écurat (480 Escuriens/Écurassiens, 1 055 ha dont 255 de bois), 6 km au NO de Saintes, est un petit village tout au SE de son finage, qui accueille juste au nord l’échangeur de l’A10 et de l’A837; +110 hab. depuis 1999.


Chaniers

(3 680 Chagnolais, 2 653 ha dont 263 de bois) est une commune de la Charente-Maritime (Saintes (Agglomération)) à 6 km SE de Saintes sur la rive droite de la Charente. Elle a une église classée du 12e s., fortifiée, une gare sur la voie ferrée au pied du coteau, quelques ateliers; réseaux Dubreuilh (25 sal.), horticulture Maguy (30 sal.), 340 ha de vignes; petit port avec pont et camping. La N141 traverse le finage au nord, recoupant la vallée du Bourru qui vient du nord et conflue avec la Charente un peu en amont du bourg. À l’est, le finage est bordé par le Coron, qui conflue à l’angle SE de la commune, juste en amont du viaduc ferroviaire. Au NO, la proximité de Saintes a multiplié les maisons. La ville avait atteint 2 700 hab. au début du 19e s. et s’était ensuite dépeuplée, jusqu’à 1 700 en 1931; sa population augmente régulièrement depuis 1950 et s’est accrue de 370 hab. après 1999. Le nouveau canton de Chaniers a 27 communes et 22 300 hab.


Fontcouverte

(2 450 Fontcouvertois, 1 158 ha) est une commune de la Charente-Maritime dans l’agglomération de Saintes (Saintes (Agglomération)), jouxtant la ville au NE. Le finage atteint la Charente à l’ouest, longée au pied du coteau droit par la voie ferrée, sous le hameau de Lormont; la D150 le traverse tout entier du NE au SO. Le petit centre est dans le vallon d’Escambouille; ruines d’un aqueduc romain, golf de Saintes au SO, quelques petits ateliers et négoces; glaces et sorbets Angelys (30 sal.), coopérative d’achats pour commerçants Sicaap (25 sal.), centre de gestion, club canin. La population communale a augmenté sensiblement depuis les 720 hab. de 1968, gagnant encore 460 hab. depuis 1999 (+23%).


Saintes

(26 890 Santons ou Saintais), 4 555 ha dont 263 de bois) est une sous-préfecture de la Charente-Maritime, sur la Charente à 60 km au SSE de La Rochelle. C’est une «ville d’art et d’histoire» particulièrement riche en monuments et musées. Le nom n’a pas de rapport avec la sainteté: c’est l’ancien chef-lieu des Gaulois Santons. Elle devint cité romaine sous le nom de Mediolanum Santonum, puis capitale de la province d’Aquitaine avant Poitiers et Bordeaux. De ce passé lui restent un vaste amphithéâtre elliptique de 126 m sur 102, pouvant contenir quelque 15 000 places, et appelé arènes; un arc de triomphe de Germanicus, remonté sur la rive droite de la Charente grâce à l’intercession de Mérimée; des thermes, et un riche musée archéologique.

Le centre de la vieille ville, ou quartier de l’Échevinage, est sur la rive gauche de la Charente; fermé à l’ouest par le grand hôpital du 16e siècle, il contient la cathédrale, ouvrage gothique composite, et quantité de beaux hôtels particuliers qui témoignent de la richesse de la bourgeoisie aux 17e et 18e s., et de l’activité du négoce par le fleuve à cette époque. Trois d’entre eux abritent des musées: beaux-arts à l’Échevinage et au Présidial, art régional au musée Dupuy-Mestreau. Sur la rive droite trône l’église de l’ancienne abbaye aux Dames, création bénédictine de 1047 et qui fut une puissance régionale, dont témoigne encore le nom de l’île Madame; l’église est massive et même assez lourde, sa façade romane à deux étages et trois portails en impose.

Au bord de la Charente sur cette rive droite, un vaste jardin public a été aménagé sur un ancien champ de manœuvre de l’armée, près du musée archéologique et de l’arc de Germanicus. Au-delà de l’abbaye vers l’est, s’est installé un musée éducatif de préhistoire et des haras nationaux. Une passerelle à piétons relie les deux rives; c’est seulement un peu au nord, au ras de l’ancienne enceinte, qu’une avenue rectiligne traverse la Charente, avec poste, théâtre, palais de justice, magasins et bureaux. Au SO du centre, l’église romane Saint-Eutrope, à crypte, est l’un des plus beaux joyaux de la ville.

Saintes est un actif centre de commerce et de services, avec des foires mensuelles réputées; elle dispose d’un centre hospitalier et psychiatrique, de trois collèges publics et un privé, trois lycées publics et un privé, plus un lycée agricole. Cliniques (Richelieu, 95 sal.), maisons de retraite (Orpea, 30 sal.) complètent l’éventail, avec le laboratoire d’analyses Angibeau (40 sal.), la location de matériel médical Pharma Dom (45 sal.) et la distribution de produits pharmaceutiques OCP (60 sal.). La ville est desservie par les autoroutes A10 et des estuaires (A837) et reste à la tête d’un carrefour ferroviaire qui lui vaut quelques centaines d’emplois; c’est aussi un fief de la coopération agricole.

Elle accueille plusieurs entreprises de transports comme Schenker (20 sal.), les autocars Semaas (Aunis et Saintonge, 165 sal.) et Keolis (25 sal.), des centres commerciaux: trois Carrefour-Coop de 260, 160 et 130 sal., deux Leclerc de 200 et 140 sal., deux Intermarchés (40 et 30 sal.), magasins MrBricolage (55 sal.), Galeries Lafayette (35 sal.), But (25 sal.), Santaquadra (sports, 25 sal.), Jardiland (20 sal.) et Gamm Vert (30), et les fournitures pour petits animaux Zolux (110 sal.); négoces de matériaux BMSO (40 sal.), de plomberie DSC (25 sal.); comptabilité Fimeco (35 sal.); La Poste (170 sal.).

L’emploi industriel a été fluctuant; la principale usine, Saintronic (320 sal. puis 80 sal.), spécialiste d’armoires électriques, vendue par Alcatel en 2002, passée par GMD puis Methusa, a fermé en 2016. Parmi les autres figurent les ateliers de matériel de levage Atlas (Cefam, 90 sal.) et AR Techman (25 sal.), de mécanique Perdrijat (50 sal.), d’automatismes Samelec (45 sal.), de matériel électrique EAS (35 sal.), métallerie Pateau (25 sal.); menuiseries Hillairet (20 sal.) et Geay (20 sal.); confection de prêt-à-porter Amarine (50 sal.), maroquinerie Anataire (50 sal.).

Saintes accueille en outre la maçonnerie ALM Allain (110 sal.), un chantier des autoroutes ASF (40 sal.), les travaux publics Eiffage (45 sal.), Colas (25 sal.), Scotapa (25 sal.), les installations électriques Aunis-Saintonge (40 sal.) et Brunet (35 sal.), thermiques Dupré (60 sal.); peinture Geay (25 sal.); gestion de logements Immobilière de la Saintonge (45 sal.), analyses Dekra (35 sal.); publicité Adrexo (80 sal.), gardiennage Loomis (95 sal.) et One (25 sal.).

L’A10 et la D137 contournent la ville par l’ouest; le finage est moins étendu sur la rive droite de la Charente, où sont toutefois les voies ferrées et les haras, et la rocade de la D150. Saintes avait 10 000 hab. dans la première moitié du 19e s., 20 000 en 1900; la population a un peu augmenté dans les années 1960, puis s’est un peu tassée (-890 hab. depuis 1999). Saintes a une zone urbaine sensible au sud-ouest de la ville sur la rive gauche de la Charente, le grand ensemble Bellevue (1 600 hab.). La communauté d’agglomération Saintes (Agglomération) groupe 38 communes (58 900 hab., 47 400 ha). L’unité urbaine est égale à la ville, l’aire urbaine aurait 51 500 hab. (136e en France). L’arrondissement a 122 700 hab., 107 communes, 154 645 ha. Le nouveau canton de Saintes correspond à la commune.


Saint-Georges-des-Coteaux

(2 730 Saint-Georgeais, 1 923 ha dont 240 de bois) est une commune de la Charente-Maritime dans l’agglomération de Saintes (Saintes (Agglomération)), 7 km NNO du chef-lieu; église classée du 12e s. à façade austère, château de Romefort (15e) au NE. Un échangeur de l’A10, à l’est, a attiré des entreprises: fabrique de raccords et flexibles Berflex (35 sal.); magasins Brico-Dépôt (60 sal.), Conforama (25 sal.), Décathlon (25 sal.); distribution de produits d’ateliers protégés Stenico (55 sal.); installations frigorifiques Chassériau (25 sal.), nettoyage TPN (360 sal.). La D137 traverse tout le finage, passant par plusieurs hameaux dont la Vallée au nord du bourg. La commune n’avait que 880 hab. en 1968 et a crû ensuite comme banlieue de Saintes, gagnant 640 hab. depuis 1999 (+30%).