Communauté d’agglomération Grand Auch Cœur de Gascogne

Auch (Grand)

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communauté d’agglomération du Gers, associant 34 communes 38 700 hab., 60 200 ha. Outre Auch qui en est le siège, seule Pavie dépasse 2 000 hab.

Au sud, elle comprend quatre communes dont Pavie.

Auterive (540 Auterivais, 1 079 ha dont 162 de bois) est à 9 km SSE d’Auch, sur la rive gauche du Gers, près de la D929; le finage s’étend des deux côtés de la rivière, surtout vers l’est dans les collines où Auterive avait intégré la commune de Marseillan en 1821.

Pessan (690 Pessannais, 2 687 ha dont 403 de bois), 7 km au SE d’Auch, dans la vallée de l’Arçon, est une sauveté du 9e s. fondée par une abbaye, dont il reste une abbatiale du 13e s.; château de la Rochette tout à l’est. La commune a 60 hab. de plus qu’en 1999. Elle a intégré en 1821 la commune de Lartigolle, au sud, dont le reste à un château sur la D626.

Castelnau-Barbarens (530 Castelnausiens, 4 237 ha dont 454 de bois), 15 km SE d’Auch occupe un site élevé de promontoire au-dessus de la vallée de l’Arrats, et sa silhouette est rehaussée par quelques fortifications. La commmune a 60 hab. de plus qu’en 1999. L’Arrats traverse tout le finage du SO au NE, au milieu d’un finage de collines orientées perpendiculairement; une caverne à l’ouest (Tute de Juillac). En 1821, la commune s’était agrandie des finages de Grenadette et Pepieux au NO et Saint-Guiraud au NE, dont les noms restent attachés à des lieux-dits.

Cinq communes sont à l’est du Grand Auch.

Montégut (670 Montégutois ou Montéacutins, 1 142 ha), haut perché 6 km à l’est d’Auch, a un château du 18e s. et une maison de rééducation et convalescence; château de Roquetaillade au SE; surgelés Brake (35 sal.). L’Arçon borde le finage à l’ouest. La commune a gagné des habitants récemment (+ 250 depuis 1999, +58%).

Lahitte (260 Lahittois, 503 ha) est à 9 km ENE d’Auch sur une colline; la N124 vers Toulouse passe au sud du finage. La population a augmenté de 70 hab. depuis 1999 (+39%); église inscrite du 13e s.

Leboulin (370 Leboulinois, 891 ha) est une commune d’habitat dispersé sans village, à 6 km ENE d’Auch; elle s’est accrue de 70 hab. depuis 1999. Le faisceau de circulation entre Auch et Toulouse passe au sud du finage, au pied de Montégut. Une queue du finage atteint au NO le cours de l’Arçon.

Montaut-les-Créneaux (730 Montaltais, 2 623 ha dont 256 de bois), 9 km au NE d’Auch, ancien castelnau du 12e s., conserve des restes de fortifications dont une porte de ville, une esquisse de boulevard en ellipse et des maisons à colombage; église romane à trois nefs. Le complément «les Créneaux» a été ajouté en 1919. La population a augmenté de 90 hab. depuis 1999. Le finage atteint à l’ouest le cours de l’Arçon et va jusqu’à la vallée de l’Aulouste au NE.

Nougaroulet (390 Nougarouletois, 1 579 ha), 14 km ENE d’Auch, a un petit village serré au-dessus de la vallée de l’Aulouste et sétire sur 8 km ONO-ESE; elle a 90 hab. de plus qu’en 1999.

Trois autres communes sont au NE du Grand Auch.

Crastes (270 Crastois, 1 925 ha) est à 19 km NE d’Auch; sur une butte; l’Aulouste limite le finage au sud; +60 hab. après 1999.

Augnax (110 Augnacais, 400 ha) est un peu plus à l’est, 25 km NE d’Auch, au-dessus du vallon de l’Orbe que traverse la D105.

Puycasquier (470 Puycasquiérois, 2 014 ha) est un beau village perché à plus de 23 km au nord-est d’Auch, avec une triple ellipse de rues; halle du 16e s., église inscrite du 14e; gros élevage de volailles au Petit Brana à l’est.

Tourrenquets (120 Tourrenquétois, 712 ha) est à 18 km NE d’Auch à l’ouest de Puycasquier sur une crête, avec pour annexe au SE le hameau de Tourrens, sans doute jadis le principal, Tourrenquets étant un diminutif.

Mirepoix (230 Mirepéciens, 725 ha), 15 km NNE d’Auch, perche son village sur le versant droit de l’Aulouste; camping au SE, +50 hab. depuis 1999.

Qutre communes sont dans la vallée du Gers au nord d’Auch.

Preignan (1 320 Preignanais, 1 067 ha), 8 km NNE d’Auch sur la rive droite du Gers, au passage de la N21 et de la voie ferrée, est en nette croissance: elle n’avait que 180 hab. en 1968, et a augmenté de 340 hab. (+35%) depuis 1999, avec tout un ensemble de lotissements.

Sainte-Christie (580 Christoliens, 991 ha), au bord du Gers à 15 km NNE d’Auch, s’est accrue de 150 hab. depuis 1999 (+37%). Sur l’axe de circulation, le hameau de Casteljaloux, d’une ancienne commune réunie en 1824, est un haut lieu de l’agriculture gersoise avec coopérative agricole (90 sal.) et meunerie Gers-Farine (75 sal.). Le village est un peu en retrait au SE.

Roquefort (300 Roquefortois, 721 ha) est en face, 15 km au nord d’Auch sur une colline dominant la rive gauche du Gers, dont le cours limite le finage à l’est. La commune a gagné 60 hab. depuis 1999. Le village s’orne d’un château du 14e s., dont il reste surtout une tour de 20 m; transports Pandele (45 sal.).

Roquelaure (590 Roquelaurois, 2 123 ha), au NNO d’Auch à 9 km, est un ancien castelnau perché sur un oppidum. La commune, traversée à l’ouest par le vallon du Taouch (camping), s’étend à l’est jusqu’au cours du Gers et compte plusieurs petits lacs collinaires, le principal étant celui du Baron au SE (9 ha). Elle a absorbé Arcamont en 1950, incluant ainsi au NE les châteaux d’Arcamont et de Rieutort (17e s., genre chartreuse, remanié au 18e s.), qui dominent la vallée du Gers sur la gauche; ruines de l’ancien château de Roquelaure (17e s.) et restes d’une villa gallo-romaine. Elle a gagné 120 hab. depuis 1999; maçonnerie des Bâtisseurs d’Arcamont (20 sal.).

Quelques petites communes s’éparpillent au nord-ouest.

Duran (900 durannais, 659 ha), 4 km au NO d’Auch, est voisine d’Auch, presque enclavée dans son finage, et traversée par la N124 d’est en ouest, et par le vallon du Talouch du sud au nord; entreprise de bâtiment Fondevila (35 sal.). La commune n’avait que 170 hab. en 1954 et a encore gagné 220 habitants depuis 1999; elle accueille de nombreux pavillons.

Castin (350 Castinais, 1 122 ha) est un peu plus loin sur une colline, à 7 km NO d’Auch, et a gagné 80 hab. depuis 1999; à l’ouest, source et vallon de la Loustère, où se coule la D930 d’Auch à Condom.

Castillon-Massas (250 Castillonnais, 959 ha), 11 km NO d’Auch, aligne ses maisons sur une crête; source et vallon de la Guzerde à l’ouest, où se visitent la pépinière et les jardins de Labarthe; +50 hab. depuis 1999.

Peyrusse-Massas (100 Peyrussans, 649 ha) est juste au nord de Castillon, 12 km NNO d’Auch et également sur une crête; jardin botanique, église inscrite du 12e s.

Mérens (62 Mérensois, 418 ha) est au nord de Peyrusse, 15 km NO d’Auch, avec un château inscrit des 13e, 14e et 17e s.

Plus à l’ouest, des communes plus étendues sont dans le bassin de la Baïse.

Lavardens (400 Lavardenais, 3 055 ha dont 275 de bois), 21 km NNO d’Auch, 5 km à l’est de Jégun, a son village perché sur une butte qui domine la vallée de la Guzerde, et connu pour l’imposante silhouette de son gros château féodal, refait au 17e s. et restauré depuis, où l’on peut voir entre autres de très beaux pavements décorés; expositions et animations. Au nord de la commune, le site de Fontaine Chaude a une source chaude, jadis exploitée en station thermale, au confluent de la Guizerde et de la Couléane, qui forment le Lahontan; celui-ci rejoint la Loustère à la limite de Castéra-Verduzan.

Saint-Lary (290 Saint-Laryens, 967 ha), à 15 km NO d’Auch et 6 km SSE de Jégun, est un ancien castelnau sur une longue crête étroite qui domine la Loustère, suivie par la D930; on y voit les restes de l’enceinte et un château des 13e, 16e et 18e s. Sur la colline d’en face subsiste une pile gallo-romaine de 11 m de haut. La commune a 90 hab. de plus qu’en 1999.

Antras (50 Antrassiens, 659 ha), 19 km NO d’Auch, 5 km au sud de Jégun, est une petite commune traversée par l’Auloue, avec un habitat dispersé dans les collines qui la dominent à l’est; château perché.

Jégun (1 190 Jégunois, 3 925 ha dont 229 de bois) est un ancien chef-lieu de canton du Gers dans l’arrondissement d’Auch, 20 km au NO d’Auch. Le village est juché sur les collines entre la vallée de l’Auloue à l’ouest et celle de son affluent la Loustère à l’est, qu’emprunte la route d’Auch à Condom. C’est un ancien castelnau du 11e siècle, aménagé ensuite en bastide de crête au plan régulier; il conserve des maisons anciennes, une halle-mairie, une collégiale des 12e et 15e-19e s. et le château de Lescout au bord de la Loustère (19e s.). La commune abrite un institut médico-éducatif. Très étendu, le finage atteint à l’ouest le cours de la Baïse. Jégun a eu plus de 2 000 hab. dans la première moitié du 19e s., et s’est dépeuplée jusqu’en 1975 avant de se stabiliser à peu près; elle a gagné 150 habitants depuis 1999.

Bonas (130 Bonassiens, 1 010 ha dont 629 de bois), 6 km ONO de Jégun, 4 km au SO de Castéra-Verduzan, a un château du 18e-19e s. sur la colline du village, servant de centre de rencontres, et un moulin au bord de la Baïse.

Castéra-Verduzan (1 010 Castérois, 1 982 ha), à 28 km NO d’Auch et 9 km SSE de Valence-sur-Baïse, dans la vallée de l’Auloue, a repris avec discrétion sa carrière de station thermale. Connues des Romains, ses eaux chaudes sulfurées sortent à 23 °C; une source ferrugineuse froide est également utilisée. L’exploitation commerciale a commencé au 18e siècle. Les thermes ont servi d’établissement militaire en 1914; après un temps d’abandon, ils ont retrouvé l’activité en 1978, puis ont dû fermer encore de 1997 à 2000, pour permettre le captage d’un forage profond et la construction d’un nouveau complexe, avec parc thermal et plage, et une inscription comme «station verte de vacances». Un étang de 7 ha est dans la vallée, avec base de loisirs nautiques. Le finage atteint le cours de la Baïse à l’ouest. Un oppidum dit Vieux Castéra est sur le coteau de l’Auloue au SE du village. Castéra a été réunie en 1831 à Verduzan à l’ouest et à La Cavalerie au nord (dont le nom est devenu la Claverie). Le casino, au groupe Vikings, emploie 20 personnes; un hôtel (40 chambres), un camping (100 places), maison de retraite Medica (Korian, 75 sal.). La commune a augmenté de 170 hab. depuis 1999.

Ayguetinte (170 Ayguetintois, 631 ha) a son village dans la vallée de l’Auloue sur la D930, 4 km au nord de Castéra-Verduzan. Le petit finage est limité à l’est par le cours de l’Auloue et monte vers l’ouest sur les collines, incluant au SO le hameau perché de Monferret.

Enfin trois communes complètent le Grand Auch vers l’ouest.

Saint-Jean-Poutge (330 Saint-Jean-Poutgeois, 1 080 ha) est à 24 km ONO d’Auch et 8 km au SE de Vic-Fezensac, dans la vallée de la Baïse où se croisent la D939 qui la suit, et la N124 qui vient d’Auch. Le finage contourné a une partie étirée nord-sud sur 5 km à l’ouest de la Baïse, avec le village au sud, le hameau de Pléhaut tout au nord (château), ancienne commune absorbée en 1839. À l’est, une partie monte dans les collines; au nord-est au bord de la Baïse, rive droite, se voit le donjon carré et coiffé du château de Herrebouc (14e s. et 16e-17e). La commune abrite une minoterie (Chabanon, 25 sal.) et a gagné 90 hab. depuis 1999.

Biran (390 Biranais, 3 686 ha dont 645 de bois) est à 18 km ONO d’Auch. Le village est un autre castelnau, perché sur une butte des collines entre Auloue et Baïse, dominant le profond vallon de Cascan; restes des remparts, d’une tour de guet et du château féodal remanié, porte-tour d’entrée avec clocher carré du 17e s.; une tour gallo-romaine. Une autre tour, médiévale, est dans la vallée de la Baïse (la Turraque). Le finage s’étend au-delà de la Baïse vers l’ouest dans des collines moins vigoureuses, où est le château de Marteret, atteignant la pouge qui domine la vallée de l’Osse. Biran a eu jusqu’à 1 300 hab. vers 1830; la population est à peu près stable depuis les années 1970.

Ordan-Larroque (950 Ordanais, 4 264 ha dont 620 de bois) associe depuis 1828 deux villages du coteau de rive droite de l’Auloue, 15 km ONO d’Auch, fleuris à quatre fleurs. Ordan est perché sur une butte dominant le confluent de l’Auloue et du Larros, dont la N124 (itinéraire à grand gabarit de Langon à Toulouse) emprunte le vallon. Larroque, un peu au nord, est un castelnau des 12e-13e s. dominant l’Auloue mais très réduit. La commune a un musée conservatoire municipal d’archéologie et d’histoire, et une tour gallo-romaine; centre de réadaptation Castel Saint-Louis (100 sal.), négoce agricole OGR (30 sal.). Au nord, lac collinaire du Barset (15 ha); camping au NE près du château de Clavary. Au sud-est, la commune a une petite partie de la forêt domaniale d’Armagnac à la limite du finage d’Auch. Ordan avait absorbé en 1824 Ardenne au sud-ouest, en 1828 Larroque au nord et Meilhan au NE. La population, supérieure à 1 100 hab. vers 1850, était tombée à 470 en 1968; elle augmente depuis et a encore ajouté 150 hab. depuis 1999.


Auch

(23 140 Auscitains, 7 248 ha dont 886 de bois) est la préfecture du Gers, au bord du Gers. La ville ancienne s’est établie un peu en hauteur sur la rive gauche. Elle fut Elimberri, un nom proche de l’Iliberri vascon au sens de «ville neuve»; puis Augusta Auscorum par les Romains, du nom de la tribu des Auscii, et finit par l’emporter sur d’autres chefs-lieux voisins, notamment Eauze. Elle fut ensuite un chef-lieu du comté d’Armagnac; l’abbaye de la Case-Dieu contribua également à son rayonnement.

Auch offre un assez large éventail de monuments avec une cathédrale tardive (fin du 14e s. au 17e), riche d’un mobilier renaissance et de vitraux du 17e s.; tour d’Armagnac du 14e s. (40 m de haut), palais de l’officialité du 14e s., mais très remanié par Viollet-le-Duc. Sur le plateau qui domine à l’ouest la vallée du Gers, sont la préfecture du 18e s. dans l’ancien palais archiépiscopal, l’esplanade des allées d’Étigny et l’hôtel de ville du 18e s.; maison de Gascogne dans l’ancienne halle aux grains; musée des Jacobins.

Le centre-ville domine le Gers par un grand escalier monumental de 1863, flanqué de petites rues, les pousterles. Au NE de la commune, le château de Saint-Cricq (1574) offre de vastes chais et un musée de l’armagnac; hippodrome et aérodrome en aval de la ville, golf dans les collines à l’ouest. L’aérodrome (codes AUC et LFDH), étendu sur 69 ha dans la vallée du Gers au nord de la ville, a une piste bitumée de 1 900 m et une piste en herbe de 800 m, une petite aérogare et un aéroclub; il a enregistré 300 passagers commerciaux en 2017, et 11 600 mouvements (7 000 locaux, 4 600 voyages).

Auch est une ville d’emplois tertiaires: centre hospitalier public (360 lits), trois cliniques (65, 50 et 40 lits) dont la Polyclinique Gasconne (85 sal.), la clinique d’Embats (45 sal.), maisons de retraite dont les Jardins d’Agape (65 sal.), la Roseraie (35 sal.), les Jardins de l’Iroise (35 sal.) et les Jardins Auscitains (25 sal.), un Centre de Santé au Travail (25 sal.); trois collèges publics et deux privés, trois lycées publics et un privé, un IUFM et un embryon d’enseignement supérieur (deux départements d’IUT); un complexe de cinéma (Ciné 32, 25 sal.). Il s’y tient plusieurs festivals, notamment du cinéma d’animation; musée municipal, cirque et théâtre.

En revanche, cette préfecture n’a jamais reçu d’industrie significative; les principaux ateliers sont ceux des pièces plastiques pour l’aéronautique JCB Aéro (125 sal.) près de l’aérodrome, des composants électroniques Positronic (50 sal.) et des Cartonnages d’Auch (75 sal.); viandes Arcadie (90 sal.), conserves BC Bio (40 sal.); imprimerie APIM (40 sal.); génie électrique Smecso (35 sal.) et thermique Justumus (30 sal.), plusieurs entreprises de bâtiment dont Eiffage (35 sal.); atelier protégé de l’Adapei (35 sal.). Quatre zones d’activités et une pépinière d’entreprises s’efforcent d’attirer des emplois.

Dans le tertiaire apparaissent deux hypermarchés Leclerc (200 sal.) et Carrefour (150 sal.), un Intermarché (30 sal.) et des magasins assortis dont MrBricolage (30 sal.), Conforama (30 sal.), Decathlon (30 sal.); des négoces de matériel agricole (T3M Mecadoc, 70 sal.), de quincaillerie (B. Pagès, 30 sal.), d’articles pour fumeurs (Bouttier, 45 sal.), de matériaux (Camozzi, 30 sal.); ingénierie Kanope (80 sal.), aide sociale UDAF (40 sal.), immobilier OPHLM (70 sal.), Gasconne d’HLM (35 sal.); nettoyage Triangle (40 sal.); transports Allo Courses Gascogne (45 sal.), Transauscitaine (30 sal.), transports urbains Keolis (25 sal.) et autocars Verdié (65 sal.).

La population communale a progressé jusqu’en 1982: 10 000 hab. vers 1840 et 15 000 vers 1900, 19 000 en 1962; puis elle a plafonné et se serait même abaissée de 700 hab. depuis 1999. Le finage d’Auch atteint au SO le cours de l’Auloue, inclut au sud le confluent du Gers et du Sousson et atteint à l’est la vallée de l’Arçon. La communauté de communes du Grand Auch (Auch (Grand)) associe 34 communes 38 700 hab., 60 200 ha; elle siège à Auch. L’unité urbaine Insee est de 25 300 hab., (trois communes), l’aire urbaine de 41 700 hab. (47 communes). L’arrondissement a 81 200 hab., 134 communes. Trois cantons nouveaux portent le nom d’Auch, le premier avec une fraction d’Auch et 5 communes, le 2e avec une autre partie d’Auch et 13 communes, le 3e avec le reste d’Auch et 9 communes; ils totalisent 33 000 hab.


Pavie

(2 600 Paviens, 2 467 ha dont 366 de bois) est une commune du Gers dans le Grand Auch (Auch (Grand)), 4 km au sud de la préfecture au bord du Gers. C’est une bastide de 1281 créée par l’abbé de Berdoues et le comte d’Astarac et qui reçut le nom d’une cité italienne, selon la mode du temps. Elle a des maisons anciennes, un vieux pont gothique du 13e s. sur le Gers; magasins Brico Dépôt (50 sal.), Leader Price (25 sal.), travaux publics Colas (25 sal.). Le finage est traversé par le Sousson, dont la N21 emprunte la vallée, et qui conflue avec le Gers juste au nord. Il s’étend aussi à l’est du Gers. La bourgade avait seulement 700 hab. en 1954 et reçoit depuis une partie de la croissance auscitaine; elle a gagné 190 hab. après 1999.