Communauté de communes Grand-Figeac

Figeac (Grand)

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communauté de communes du Lot dont le nom complet est Grand Figeac, Haut-Ségala, Balaguier d’Olt, associant 92 communes (dont 6 dans l’Aveyron), 43 300 hab. sur 128 300 ha. Le siège est à Figeac, seule commune de plus de 2 000 hab. (outre Capdenac-Gare mais qui est en Aveyron).

Planioles (520 Planiolois, 585 ha dont 230 de bois) est à 2 km au nord de Figeac sur le relief, et traversée par la vallée encaissée du ruisseau des Planioles, qui débouche sur le Célé à la limite ouest du centre-ville de Figeac. L’habitat se disperse sur les hauts, des deux côtés de la vallée; il a gagné 110 hab. (+27%) depuis 1999.

Viazac (330 Viazacois, 1 774 hab. dont 1 082 de bois) n’a qu’un très petit village au bord du Célé sur la N122, 5 km NE de Figeac, avec une gare sur la ligne vers Aurillac. La commune a un relief accidenté et un habitat dispersé. Le Bervezou le limite à l’est et y atteint le Célé. Une petite partie du finage est au sud du Célé dans le bois de Felzins face au village.

Linac (220 Linacois, 1 230 ha dont 427 de bois) est à 10 km NE de Figeac sur le relief entre les vallées profondes du Bervezou et du Veyre. Au NE, il atteint la limite départementale.

Bagnac-sur-Célé (1 520 Bagnacois, 2 229 ha dont 381 de bois) signale l’entrée du Célé dans le département, 14 km au NE de Figeac, à la limite du Cantal. La bourgade a d’actifs marchés et négoces de bétail, des carrières à ballast; collège public, gare sur la voie ferrée d’Aurillac, pont médiéval sur le Célé. L’ancienne usine métallurgique Larive, devenue Matière, fabrique des passerelles et ponts métalliques (105 sal.). Jadis La Chapelle-Banhac, puis Bagnac en 1867, la commune a pris son nom actuel en 1956; elle avait plus de 2 200 hab. dans la première moitié du 19e s. et sa population a lentement décliné en dépit de la proximité de Figeac, perdant encore 60 hab. depuis 1999. Le finage s’étend des deux côtés du Célé; il est borné au NO par le cours encaissé et sinueux du Veyre jusqu’à son confluent avec le Célé. Tout au sud, il atteint le barrage des Gaches, dont le plan d’eau est partagé avec Felzins.

Montredon (300 Montredonois, 1 178 ha dont 190 de bois), 16 km à l’est de Figeac, est à la fois limitrophe du Cantal et de l’Aveyron. Le finage est sur le plateau, descendant un peu sur le versant droit du Mot mais sans atteindre la rivière. La partie méridionale formait jadis la paroisse de Postan (alors Poustans), intégrée dans les années 1790.

Felzins (440 Felzinois, 1 500 ha) dont 238 de bois est à 12 km à l’est de Figeac, à l’ouest de son finage qui s’étend sur le plateau ancien; lac de barrage des Gaches, allongé de 15 ha au nord, partagé avec Bagnac-sur-Célé. La commune a augmenté de 130 hab. depuis 1999 (+45%).

Saint-Félix (520 Saint-Félixois, 773 ha), 9 km à l’est de Figeac, est sur un rebord de calcaires du Lias au-dessus du plateau ancien, son finage s’accidentant à l’ouest. La croissance de la population est sensible à la proximité de Figeac: +240 hab. depuis 1999, soit +86%.

Saint-Jean-Mirabel (230 Mirabeliens, 920 ha dont 246 de bois), est à 9 km ENE de Figeac sur le plateau de roches anciennes, à la limite sud de son finage tout près de Saint-Félix. Son territoire atteint au nord le cours encaissé du Célé, avec un beau promontoire de méandre à Listours. Réunie à Saint-Félix en 1834, la commune a repris son autonomie en 1939.

Cuzac (250 Cuzacois, 502 ha dont 175 de bois), 18 km ESE de Figeac, est sur un replat du plateau ancien entamant le versant droit du Lot. Le finage est limité par le Lot au sud, et projette une queue vers l’ouest au bas du versant; le hameau de Cours est près de la rive, sur la D840.

Lentillac-Saint-Blaise (170 Lentillacois, 575 ha dont 140 de bois), 16 km ESE de Figeac, est sur le plateau ancien, en partie recouvert de terrains du Lias, et son finage n’atteint pas la rive du Lot, le bas du versant étant accaparé par Cuzac en amont, et surtout par Capdenac en aval. Le nom était seulement Lentillac jusqu’en 1919.

Lunan (590 Lunanais, 615 ha), 6 km à l’est de Figeac, va du Lot au Célé, avec un strict étranglement au milieu: elle associe un finage de plateau liasique au sud, avec plusieurs hameaux et la mairie-école, et une autre fraction au nord sur les roches anciennes où l’habitat est plus dispersé. Au pied de la mairie au fond d’un vallon qui descend vers le Lot, se voit une église gothique (15e s.) à chœur roman (12e s.), classée. Le territoire de Capdenac empêche le finage d’atteindre tout à fait la rive du Lot au sud, tandis qu’il possède 850 m de rive gauche du Célé au nord. Lunan a 220 hab. de plus qu’en 1999 (+59%).

Capdenac (1 130 Capdenacois, 1 090 ha) est à 7 km au SE de Figeac. Le village occupe un site fortifié sur l’étroit pédoncule d’un méandre du Lot, dont il domine le cours de 100 m; restes de remparts, donjon restauré du 13e s., une vieille porte Vigane, ruelles et maisons anciennes, château de Sully (refait au 18e s.). On a trouvé dans la commune des restes néolithiques (chasséens, 5 500 avant le présent), puis ceux d’une cité d’époque gauloise et romaine; localement on estime qu’il s’agit du site d’Uxellodunum, que les experts plus neutres semblent toutefois voir plutôt à Vayrac; musée des antiquités préhistoriques et gallo-romaines. Dans le lobe de méandre, l’ancienne abbaye de Vic a laissé quelques restes, flanqués d’un hameau longiligne.

Le village est nommé aussi Capdenac-le-Haut par comparaison avec Capdenac-le-Bas, officiellement Capdenac-Gare, qui se trouve de l’autre côté du Lot et dans le département de l’Aveyron. La voie ferrée traverse en tunnel l’étroit promontoire entre Lot et Célé pour aboutir à Figeac. Le finage est limité au sud par le cours du Lot et possède une large part de plateau au nord, avec une zone d’activités au carrefour de la D802 et de la D840 à Couquet. Vers l’est, il se prolonge d’une longue queue sur la rive du Lot et le bas du versant droit; la D840 passe en bas, et à l’est le finage s’élargit un peu en incluant le hameau de rive de Clayrou et le hameau de plateau d’Ournes, empêchant ainsi les finages de Lentillac et de Lunan d’atteindre le Lot. Une autre queue est vers l’aval, où elle atteint le port de la Madeleine et empêche ici la commune de Figeac d’atteindre le Lot.

Capdenac héberge un centre Leclerc (90 sal.), Bricorama (20 sal.), un atelier de mécanique (Sud-Ouest Système, 35 sal.), un restaurateur de meubles et tableaux (Malbrel, 25 sal.); autocars Laurens (30 sal.). Comme Bagnac, Capdenac a eu du mal à maintenir sa population, qui a pu atteindre 1 400 hab. en 1881; mais elle a augmenté de 110 hab. depuis 1999.

Faycelles (680 Faycellois, 1 408 ha dont 188 de bois), 8 km au SO de Figeac, perche son village sur un promontoire au-dessus de la vallée du Lot en aval de Capdenac. Son finage est bordé par le Lot au sud et s’étend assez largement sur le plateau calcaire, qui descend en échelons vers le Lot, plusieurs hameaux comme l’Hospitalet, le Mas du Noyer, la Valade occupant des replats. La commune a 130 hab. de plus qu’en 1999 (+24%).

Frontenac (70 hab., 284 ha), 13 km SO de Figeac, est une petite commune sur le versant adouci du Lo; centrale hydroélectrique au pied.

Béduer (760 Béduériens, 2 478 ha dont 921 de bois), 9 km OSO de Figeac, est sur le coteau de rive gauche du Célé et a un finage étendu sur le causse; château des 13e et 17e s., inscrit; traitement de surfaces Chassint (35 sal.). La population a augmenté de 120 hab. depuis 1999, surtout sur le plateau au sud-ouest, où est aussi un camping. Au-delà vers l’ouest, le hameau de Martigne accueille une zone d’activités sur la D19 et recèle un dolmen.

Camboulit (260 Camboulicois, 519 ha), 8 km à l’ouest de Figeac, est de l’autre côté du Célé, dominant son versant droit. Le Célé fixe la limite sud du finage. Au nord, un vallon est emprunté par la D802 et la voie ferrée vers Souillac et Brive; +40 hab. depuis 1999.

Cambes (370 Cambois, 657 ha), 11 km ONO de Figeac, est aussi en Limargue au pied du causse, sur lequel son finage monte à l’ouest. Elle est traversée par la D802 et par la voie ferrée, qui doit emprunter un tunnel de 750 m au sud-ouest du village. Elle accueille un atelier de mécanique aéronautique (Aérofonctions, 90 sal.), une fabrique de jouets (Lotoquine, 25 sal.), un négoce de produits chimiques et cosmétiques CMPC (25 sal.), les installations électriques Eiffage Énergie (20 sal.); elle a gagné 80 hab. depuis 1999 (+28%).

Lissac-et-Mouret (950 Lissacois, 1 555 ha), issue d’une fusion de 1834, est sur les collines du permien au nord du Célé, 7 km ONO de Figeac. Lissac est au bord de la vallée du Drouzou, affluent du Célé, Mouret plus à l’ouest sur la hauteur; au sud-ouest se tient à l’écart le hameau de Claviès. La commune touche à Figeac à l’est, et a gagné 140 hab. depuis 1999; travaux publics SAT (20 sal.).

Camburat (430 Camburatois, 803 ha), 7 km NO de Figeac, a un très petit village sur la D840, au bord de la vallée du Drouzou, mais l’habitat s’est diffusé en divers lieux depuis les 200 hab. de 1970 (elle en a eu 650 vers 1840). Elle a gagné 180 hab. depuis 1999 (+72%).

Cajarc (1 170 Cajarcois, 2 510 ha dont 731 de bois) est un ancien chef-lieu de canton, 25 km au SO de Figeac sur la rive droite du Lot dans un beau site en amphithéâtre de méandre abandonné. La commune est limitrophe de l’Aveyron à l’est, le cours du Lot fixant la limite. C’est une «station verte de vacances» avec maisons anciennes, dont la maison forte de l’Hébrardie (13e s.) — la famille Hébrard eut la seigneurie de Cajarc du 13e au 17e s. et a laissé mainte trace patrimoniale aux environs; cascade, plan d’eau avec base de loisirs; un collège public; musée du rail à la gare, maison des arts-musée Georges Pompidou — le président avait une maison sur le causse au-dessus du village; François Sagan (1935-2004) est née à Cajarc.

La commune a un hôtel, un camping, 230 résidences secondaires (27% des logements). Elle est le siège d’une Association des safraniers du Quercy, qui veillent à relancer la culture du safran; constructions métalliques Deguilhem (20 sal.). Le finage s’étend sur le causse au nord, surtout vers le NE où il atteint le Pech Laglayre (395 m, dolmen). Il se prolonge vers le sud-ouest par les grands méandres d’Andressac (rive droite) et de Gaillac (rive gauche en aval), montant un peu au sud sur le causse de Limogne; anciennes mines à l’ouest à Prajoux. La population communale dépassait 2 000 hab. entre 1800 et 1850, puis a diminué jusqu’en 1936 et s’est stabilisée ensuite. Cajarc est le bureau du nouveau canton Causse et Vallées.

Saint-Jean-de-Laur (240 Jeanlaurois, 2 157 ha dont 634 de bois), 9 km au sud de Cajarc, est sur le causse de Limogne, et limitrophe de l’Aveyron par un vallon encaissé où sont le gouffre de l’Oule et, au nord, le site de l’ancienne abbaye de Lantouy. Le finage atteint au nord le Lot face à Andressac. On y exploita des phosphates. La population a augmenté de 60 hab. (un tiers) depuis 1999.

Puyjourdes (90 Puyjourdanois, 783 ha dont 219 de bois), 2 km au SE de Saint-Jean, aussi limitrophe de l’Aveyron, eut jusqu’à 400 hab. en 1831; nombreuses traces de murettes d’épierrement.

Calvignac (210 Calvignacois, 1 789 ha dont 980 de bois) est à 10 km OSO de Cajarc. Le village se perche sur un étroit pédoncule de méandre dominant la rive gauche du Lot; un autre lobe de méandre, moins resserré, est en amont sous le hameau de la Garrigue. Le finage s’étend au sud sur le causse de Limogne; au moins cinq dolmens y ont été répertoriés.

Larnagol (140 Larnagolois, 2 436 ha dont 1 155 de bois), 8 km OSO de Cajarc, est un très petit village au creux d’un vallon sur la rive droite du Lot, devant le haut site de Calvignac, encadré par deux promontoires à la faveur de deux méandres du Lot; au sud-est, grotte de la Soubirane, hameau et petite plaine de Premiac. Le finage s’étend largement sur le causse boisé et rocailleux; dolmen de Peyro Clabado («pierre clouée») au NO, traces d’anciennes mines à l’est dans le prolongement de celles de Cajarc, sur le Pech de la Grave; camping, site de vol libre au Roc Albe au NE.

Saint-Chels (150 Saint-Chélois, 1 786 ha dont 645 de bois), 8 km NO de Cajarc, est une commune du causse d’habitat totalement dispersé, avec une mairie isolée au NO sur le plateau; dolmens au Mas des Pezet au sud, à Fourès tout au NE. Le finage touche tout au nord à la rive gauche de Célé, où est la grotte de Maléfie.

Sauliac-sur-Célé (130 Sauliacois, 2 513 ha dont 1 264 de bois), 16 km ONO de Cajarc, en amont de Cabrerets, est au fond de la vallée à méandres encaissés du Célé, rive droite; juste en aval, sur la concavité d’un amphithéâtre de méandre, quelques maisons témoignent du Vieux Sauliac. En face, rive gauche, subsiste le château 16e s. de Géniez. Le finage s’étend des deux côtés du Célé. Au NO sur le plateau est le site original du château de Cuzals, où a été aménagé sur 200 ha le musée de plein air du Quercy, avec fermes reconstituées, ateliers artisanaux, petits musées de l’eau, de la vigne, du tabac, du miel. Deux campings sur les causses.

Marcilhac-sur-Célé (200 Marcilhacois, 2 735 ha dont 1 387 de bois), 14 km au NO de Cajarc, sur la rive droite du Célé, a des restes d’une abbaye bénédictine établie au 9e siècle et passée ensuite dans la famille Hébrard. La vallée du Célé a plusieurs beaux méandres; un camping, bases nautiques au village et, au SO, au hameau de Monteils qui est rive gauche et bénéficie d’un pont. Le finage s’étend vers l’est; plus étroit à l’ouest, il y offre un dolmen, les grottes du Facteur et de Bellevue (belles concrétions), des cazelles (cabanes de pierres) et la chapelle classée de Pailhès. Les résidences secondaires font la moitié des logements.

Saint-Sulpice (150 Saint-Sulpiciens, 1 319 ha dont 339 de bois), 14 km NNO de Cajarc un peu en amont, est également un village d’accueil, installé en abri sous roche, avec grottes et troglodytes, un camping et une moitié de résidences secondaires; château du 12e et renaissance remanié au 19e par la famille Hébrard, dont le fief originel était à Saint-Sulpice et qui a fortement marqué les environs; dolmen au nord au Pech d’Artigues. Le finage s’étend très peu au sud du Célé.

Brengues (210 Brengois, 2 056 ha dont 921 de bois), 15 km au nord de Cajarc, est également au pied du versant droit du Célé. Sur la hauteur subsistent les ruines du château des Anglais (12e s.), en partie troglodyte, et le hameau du Causse; grottes et habitats troglodytes, restes romains et mégalithes s’éparpillent dans le finage, qui s’étend à peu près également des deux côtés du Célé; traces d’oppidum rive gauche face au village, grotte de Bouge au NE face à Espagnac, Trou de la Crosse du Renard à l’est sur le versant gauche; deux campings.

Espagnac-Sainte-Eulalie (100 Espagnaquois, 975 ha dont 460 de bois), 19 km au nord de Cajarc, associe deux villages distincts du fond de la vallée, réunis dès la Révolution. Sainte-Eulalie, rive droite en amont, a une église romane et surtout une grotte riche en restes préhistoriques (peintures, sculptures et gravures). Espagnac, en aval et rive gauche, où est la mairie, a des restes d’un ancien et vaste prieuré des augustines, nommé Val Paradis, dont une porte et une église du 15e s. de style flamboyant.

Corn (220 Cornicquois, 1 526 ha dont 569 de bois), 21 km NNE de Cajarc, a son village au pied du coteau droit du Célé entre deux méandres. C’est un ancien village fortifié, où se voient les grottes, elles-mêmes fortifiées, du Consulat et de la Citadelle; nombreux cloups, châteaux du 15e s. au village et, un peu en aval, de Goudou (1676 et 19e s.) sur la rive gauche. Le finage est étiré sur le plateau des deux côtés de la vallée; la commune de Roquefort, à l’ouest, lui a été annexée dans les années 1790; il en reste un château de Roquefort (17e-18e s.) au bord du Célé; +50 hab. depuis 1999.

Boussac (200 Boussacois, 777 ha), à 18 km NNE de Cajarc, a un habitat très dispersé de part et d’autre du Célé.

Gréalou (280 Gréalois, 1 750 ha dont 550 de bois), 8 km NE de Cajarc, est un village du causse; dolmen sur le Pech Laglayre à l’ouest, à 395 m, près d’un autre qui relève de Cajarc. La commune a gagné 50 hab. depuis 1999.

Carayac (100 Carayacois, 687 ha dont 290 de bois), 12 km NE de Cajarc, est aussi sur le causse, à l’est de Gréalou.

Saint-Pierre-Toirac (150 Saint-Pierrans, 583 ha dont 307 de bois), 15 km ENE de Cajarc, 16 km au SO de Figeac, est sur une terrasse de rive droite du Lot; église romane fortifiée du 12e s. et trois jardins (du curé, du Moyen Âge, de la sorcière) avec mannequins en costumes d’époque. Le Lot limite le finage au sud et fixe la limite du département.

Larroque-Toirac (140 Rocatoiracois, 656 ha) est 2 km en aval, à 13 km ENE de Cajarc. Le village, au pied du coteau droit du Lot, est connu pour son château à hautes tours (13e-16e s.) restauré au 20e s. et qui a des salles troglodytiques. La commune est limitée au sud par le Lot, et limitrophe du département de l’Aveyron.

Montbrun (100 Montbrunois, 834 ha dont 389 de bois), à 7 km ENE de Cajarc, au pied du coteau droit du Lot, a de belles ruines d’un château fort du 14e s. Le Lot dessine juste à l’est un grand méandre au pédoncule étroit; sur le lobe de méandre se tient le hameau de Caillac. Sur le causse au NO, igue de Toulze et site de vol libre des Cournoulises; camping au pied.

Cadrieu (170 Cadriais, 524 ha dont 142 de bois) est à 4 km ENE de Cajarc au pied du relief dans une boucle du Lot; +40 hab. depuis 1999.

Un autre ensemble de communes se tient sur le causse au nord-ouest du territoire intercommunal, avec pour principal village Livernon.

Livernon (700 Livernonois, 2 586 ha dont 950 de bois) est un ancien chef-lieu de canton à 20 km ONO de Figeac sur le causse de Gramat, dans une petite clairière. Cette maigre bourgade, dotée d’un clocher roman, a eu 880 hab. en 1851, et seulement 320 en 1968, mais sa population augmente nettement depuis 1990, passant de 380 à 470 en 1999, puis augmentant de 210 hab. après 1999 (+42%).

Les environs sont riches en dépressions fermées (cloups) et en «lacs de Saint-Namphaise», mares creusées de main d’homme au Moyen Âge pour les besoins des troupeaux et attribuées par la légende à un ermite nommé Namphaise, ancien officier de Charlemagne; dolmen de la Pierre Martine au NO, grotte de la Fineau au SO. Le finage est traversé au nord et à l’est par la D802, qui a suscité au NE du village le parc d’activités de Coupille.

Grèzes (180 Grézois, 1 102 ha dont 264 de bois), 4 km au SO de Livernon, sur les D13 et D653, est un petit centre de randonnées, avec lac de Saint-Namphaise, château du 17e s. et église du 12e s.; dolmen de Ligoussou tout au SE; +40 hab. depuis 1999.

Espédaillac (270 Espédaillacois, 3 493 ha dont 1 756 de bois), 7 km OSO de Livernon sur le causse, fut une bourgade active et en conserve un assez riche patrimoine de maisons anciennes, le plus souvent restaurées. Au SE, dolmen et mas de l’Artillou; au SO, Cette commune d’assez grande superficie a eu plus de 1 000 hab. en 1836 et en avait encore plus de 500 un siècle après; elle ne se dépeuple plus.

Quissac (120 hab., 2 517 ha dont 1 487 de bois, 11 km à l’ouest de Livernon, est juste à l’ouest d’Espédaillac, au nord de son finage; profond Cloup Siquier au sud, nombreux alignements de murettes d’épierrement.

Durbans (140 Durbansiens, 2 781 ha dont 1 241 de bois), 8 km ONO de Livernon, est une commune d’habitat dispersé qui n’a pour centre (mairie) que le très petit hameau de Ladignac. Au sud, le long de la D802, a été aménagé l’aérodrome de Figeac-Livernon, (code LFCF), qui dispose d’une piste en dur de 900 m, une gazonnée de 280 m et d’un aéroclub. À la pointe NE du finage passe la voie ferrée de Brive à Capdenac, près du hameau de Pardelle et non loin de Flaujac-Gare.

Reilhac (180 Reilhacois, 1 298 ha dont 474 de bois), 15 km ONO de Livernon, a une igue au village, une autre (les Pouzats) près de la grotte du Roussignol à l’est, une troisième (Igue des Barthes) au NE, une quatrième (Igue de l’Angélie) tout au sud.

Flaujac-Gare (110 Flaujacais, 809 ha dont 352 de bois), 11 km NO de Livernon, a trois hameaux, d’ouest en est Scelles, le Bret (mairie) et Flaujac-Gare sur la voie ferrée Brive-Capdenac; l’arrêt existe toujours. Le nom était Flaujac jusqu’en 1918.

Issendolus (530 Issendolusois, 1 891 ha dont 457 de bois), 28 km NO de Figeac, 19 km NNO de Livernon, est à 6 km SE de Gramat et 14 km ONO de Lacapelle-Marival. L’habitat diffus est surtout au nord-ouest, autour des deux hameaux voisins d’Issendolus (mairie) et de l’Hôpital au NE, desservis par la D840 qui passe près de l’Hôpital. Nombreux cloups; le nom d’Issendolus est le même qu’Uxellodunum, désignant un lieu élevé. La commune a gagné70 hab. depuis 1999.

Albiac (80 Albiacois, 383 ha), 4 km NE d’Issendolus, est une petite commune au relief accidenté et à la source de petits ruisseaux qui se perdent dans le causse.

Thémines (220 Théminois, 1 335 ha dont 319 de bois), 9 km ONO de Lacapelle, a une belle halle ancienne couverte de lauzes. Le village est juste au bord du causse dans un vallon; un gouffre au sud du village y reçoit les eaux de l’Ouysse, alimentée au NE par plusieurs ruisseaux issus du Ségala. Ces eaux circulent en profondeur au sud de Gramat et ne réapparaissent qu’à l’ouest de Rocamadour, mais leur cheminement a pu être découvert. Au sud du finage, grotte de Roucadou.

Théminettes (180 Théminettois, 871 ha), 3 km au SE de Thémines et 7 km OSO de Lacapelle-Marival, est sur le rebord oriental du causse de Gramat, dominant les bas reliefs du Limargue. Le Francés, qui vient de l’est, se perd dans un autre gouffre sous le village; grotte de Marut à l’ouest.

Saint-Simon (170 hab., 926 ha dont 195 de bois), 8 km au nord de Livernon, 9 km OSO de Lacapelle, est un village du causse à l’habitat diffus. Le finage est traversé par la voie ferrée Brive-Capdenac; +40 hab. depuis 1999.

Sonac (90 Sonacois, 734 ha) dont 166 de bois, 8 km NNE de Livernon, est sur le rebord oriental du causse de Gramat, mais son finage s’étend en partie en Limargue au pied; au SO, le plateau est troué de cloups.

Assier (680 Assiérois, 1 649 ha dont 433 de bois), 17 km ONO de Figeac, juste au NE de Livernon, est également sur le rebord du causse de Gramat. Le village est sur la D653 et bénéficie d’une gare sur la voie de Brive à Capdenac. Son château renaissance, construit dans les années 1530, n’a conservé qu’un seul de ses quatre côtés, mais de grande qualité; église du 16e s. décorée, mégalithes; beau pigeonnier cylindrique du 16e s., de 11 m de haut. Assier partage avec Souillac un festival estival de jazz. Au SE, perte de ruisseau dans la grotte Abois; grotte de Fennet au sud du village; deux dolmens au sud, cinq à l’ouest dont la Table de Roux et le dolmen du Bois des Bœufs. La population a gagné 130 hab. depuis 1999 (+24%).

Reyrevignes (390 Reyrevignois, 1 244 ha dont 333 de bois), 13 km ONO de Figeac juste au sud d’Assier, aligne ses maisons sur 2 500 m sur le rebord du causse; des cloups au SO sur le plateau, camping en contrebas. À l’extrême sud à Puy Blanc, restes d’une ancienne tuilerie qui occupa jusqu’à 150 ouvriers. La commune a augmenté de 110 hab. depuis 1999 (+39%).

Au nord de Figeac, la dépression du Limargue, dégagée dans les marnes du Lias, fait la transition entre le causse de Gramat à l’ouest et le plateau du ségala à l’est. Lacapelle-Marival en est le principal bourg.

Lacapelle-Marival (1 300 Marivalois, 1 161 ha dont 325 de bois) est un ancien chef-lieu de canton, 20 km au NO de Figeac. La bourgade est à la limite des bassins-versants du Lot et de la Dordogne, juste au pied du causse. Classée dans les «plus beaux villages de France», elle offre des restes de remparts avec porte, des halles anciennes et un gros château des 13e-14e s. remanié au 18e. L’habitat juxtapose un vieux village en ellipse, ramassé autour du château et de l’église, et une grande rue en forme de queue. Lacapelle a un collège public, des foires et marchés, une petite laiterie du groupe Danone (10 sal.), un atelier de mécanique Altech (35 sal.), un Intermarché (20 sal.), La Poste (25 sal.), Enedis (25 sal.); négoce agricole Gamm Vert (50 sal.); trois maisons de retraite (180 places); un plan d’eau, un camping. Le Francés y a sa source et va se perdre à Théminettes à l’ouest. Au sud-est, le relief s’élève sur un ressaut du socle ancien, jusqu’à 602 m. La population a culminé à 1 550 hab. en 1886, et connu son minimum à 850 hab. en 1931; elle croît depuis mais très modérément. La commune est à la tête d’un nouveau canton à son nom (32 communes, 8 700 hab.).

Aynac (570 Aynacois, 2 155 ha dont 693 de bois), 30 km NNO de Figeac, 11 au NO de Lacapelle-Marival sur la route de Saint-Céré (D940), juste au bord du massif ancien, a un gros château des 15e et 17e s. doté d’un beau parc et d’un donjon de 6 étages et de 4 tours; il fut à la seigneurie de Turenne. Deux étangs sont sur le cours du Quié, qui descend vers l’Ouysse.

Rueyres (200 Rueyros, 931 ha dont 244 de bois), 8 km ONO de Lacapelle, est au confluent de l’Ouysse qui vient du Ségala à l’est, et du Quié qui vent du nord; les deux vont se perdre ensuite à Thémines au SO.

Anglars (210 Anglarsois, 999 dont 298 de bois, 3 km NO de Lacapelle, est à la limite du massif ancien, et traversée par la D940; +40 hab. depuis 1999.

Rudelle (180 Rudellois, 683 ha), 5 km à l’ouest de Lacapelle sur la D840, munie d’un contournement, vient d’une bastide du 13e siècle, dotée d’une église fortifiée, et en a gardé son plan régulier.

Le Bourg (330 Borgeois, 1 315 ha dont 283 de bois) est à 3 km SO de Lacapelle, 17 km NO de Figeac sur la D840 et la D940; le relief monte à l’est à 565 m sur le socle ancien. La population a augmenté de 80 hab. depuis 1999 (+32%).

Issepts (230 Isseptois, 915 ha) est à 15 km NO de Figeac, à l’est d’Assier; la D840 longe le finage au NE; +60 hab. depuis, 1999 (+35%).

Le Bouyssou (140 Bouyssounais, 562 ha dont 244 de bois), 7 km SSE de Lacapelle, 15 km NO de Figeac, est sur les terrains anciens.

Saint-Bressou (120 Bressois, 1 003 ha dont 481 de bois), 7 km SE de Lacapelle, 16 km NNO de Figeac, est au pied d’une butte de terrains anciens qui monte à 619 m (panorama). La vallée encaissée du Diouzou limite le finage à l’est.

Fons (420 hab., 1 495 ha dont 160 de bois), 12 km NO de Figeac, est dans la vallée de la Dournelle, qui conflue avec le Diouzou un peu au-delà de la pointe SE du finage; la D840 traverse au nord celui-ci; château du Roc près du village au SE. La commune a gagné 50 hab. depuis 1999.

Fourmagnac (160 Fourmagnacois, 378 ha), 11 km NO de Figeac, est une petite commune au bord du Diouzou; église inscrite du 12e s.; +50 hab. depuis 1999.

Cardaillac (630 Cardaillacois, 1 818 ha dont 783 de bois), 12 km NNO de Figeac, fut une active châtellenie. Le village conserve la forme d’une citadelle habitée, avec des restes de tours, dans un ancien fort du 12e-13e s., et figure aussi parmi les «plus beaux villages de France». Le finage est à la limite du massif ancien. La population communale a varié entre 1 330 hab. (1851) et 370 (1968) et augmente lentement depuis; elle a gagné 100 hab. depuis 1999.

Vers l’est, les communes sont dans la Châtaigneraie, plus souvent nommée ici Ségala, sur le massif ancien.

Saint-Perdoux (210 Saint-Perdoussiens, 1 253 ha dont 750 de bois), 12 km NNE de Figeac sur le massif ancien en terrain accidenté, a une belle petite église romane (12e s.) inscrite. Le ruisseau de Saint-Perdoux traverse le finage, puis celui de Viazac où il atteint le Célé.

Prendeignes (240 Prendeignois, 1 576 ha dont 753 de bois),15 km NNE de Figeac, est à 500 m d’altitude sur une croupe du massif ancien, dominant la vallée du Bervezou qui fixe la limite orientale du finage.

Sabadel-Latronquière (100 Sabadelois, 1 222 ha dont 667 de bois, est à 22 km NNE de Figeac à 575 m. Le finage est bordé à l’est par la vallée encaissée du Bervezou. Latronquière a été ajouté au nom en 1955 pour se distinguer de Sabadel-Lauzès (Causse de Labastide).

Sainte-Colombe (210 hab., 1 135 ha dont 388 de bois), est à 16 km NNO de Figeac à 530 m.

Labathude (220 Abathudois, 1 005 ha dont 303 de bois) est à 19 km NNO de Figeac, à la limite NO de son finage à 526 m; la mairie et l’école sont au sud au hameau de la Remise, sur la D653, à 615 m; la Bave a sa source au SE; +40 hab. depuis 1999.

Saint-Maurice-en-Quercy (230 Saint-Mauriçois, 1 300 ha dont 204 de bois), 22 km NNO de Figeac, 3 km NE de Lacapelle-Marival, étend son finage sur le plateau ancien peu accidenté, traversé par la D653. Le village est en tête d’un des vallons de source du Francés, vers 360 m; le relief culmine à 587 m un peu à l’est.

Espeyroux (100 Espeyroussins, 764 ha dont 198 de bois), 4 km au nord de Lacapelle, est aux sources de l’Ouysse.

Leyme (960 Leymois, 1 016 ha dont 306 de bois), 10 km NNO de Lacapelle et 30 km NO de Figeac, est un village du Ségala. Il fut associé à une abbaye bénédictine, dont les vastes bâtiments du 17e s. abritent maintenant le gros établissement «médico-agricole» de santé psychiatrique de l’Institut Camille Miret, qui emploie 700 personnes; les ateliers Lacaze fabriquent des réservoirs d’eau chaude pour l’industrie (65 sal.); campings au village et au SO.

Molières (370 hab., 1 277 ha dont 313 de bois), est à l’est de Leyme, 12 km NNE de Lacapelle, à 550 m.

Terrou (220 Terronais, 994 ha dont 303 de bois), 26 km au nord de Figeac à 9 km NE de Lacapelle et 12 km OSO de Latronquière, a une maison familiale rurale. La vallée de la Bave s’encaisse et traverse le finage au sud, passe au village et fixe ensuite la limite NE de la commune. La population a diminué de 40 hab. depuis 1999.

Saint-Médard-Nicourby (90 Saint-Médardains, 777 ha dont 233 de bois), 25 km au nord de Figeac au SE de Terrou, disperse ses maisons sur le plateau; Saint-Médard et Nicourby ne sont que de petits hameaux au NE et au SE, la mairie est à Laborie entre les deux. Leur fusion est ancienne. La Bave coule à la limite occidentale du finage, la D653 passe à la limite orientale.

Montet-et-Bouxal (230 Montexalais, 1 151 ha dont 403 de bois), 19 km au nord de Figeac, 11 km SO de Latronquière, ont été réunies en 1827. Le Montet est à l’est à 560 m, Bouxal est à l’ouest près de la D653 à 580 m, mais le principal habitat est le hameau de la Vitarelle au SO, sur la D653 à 594 m, où est la mairie. Le Bervezou traverse le finage à l’est; travaux publics et agricoles STAP (40 sal.).

Gorses (330 Gorsais, 3 560 ha dont 1 179 de bois ) est à 28 km au nord de Figeac et 16 km SE de Saint-Céré, juste à l’ouest de Latronquière. Le village est à 622 m sur le plateau. La Bave très encaissée limite le finage à l’ouest. Au NO, Gorses partage avec Sénaillac le grand lac du Tolerme. Gorses a le sens de buissons.

Sénaillac-Latronquière (140 Sénaillacois, 1 126 ha dont 268 de bois), 34 km NNE de Figeac, 4 km NNO de Latronquière à 560 m, accueille au SO le barrage du lac du Tolerme, sur un affluent de la Bave, qui offre depuis 1990 un plan d’eau de 38 ha aménagé en base de loisirs, à 530 m, partagé avec Gorses; base nautique et de loisirs, camping. Le finage s’étend vers le NE, où il englobe le hameau d’Asfaux.

Latronquière (470 Latronquiérois, 1 037 ha dont 354 de bois) est un ancien chef-lieu de canton du Lot, 30 km NNE de Figeac à 650 m, sur la D653. Le village est au milieu du Ségala lotois, ou Châtaigneraie, aux sources du Bervezou, affluent du Célé qui se dirige vers le sud, et du Tolerme qui va vers le NO. Il a des foires et marchés, un collège public; promu «station verte de vacances», il a aménagé un espace de visite des jardins du Ségala. Sa population, fort stable depuis deux siècles, tend à baisser un peu depuis 1975 (640 hab.) et a encore diminué de 90 hab. depuis 1999. Latronquière fut le siège de la communauté de communes du Haut-Ségala, qui groupait 13 communes avant son intégration dans celle de Figeac.

Labastide-du-Haut-Mont (50 Haut-Montois, 985 ha dont 331 de bois), 7 km au NE de Latronquière, 37 km NNE de Figeac, limitrophe du Cantal, a son village perché sur une butte à 778 m, point culminant du département du Lot.

Bessonies (80 Bessoniens, 741 ha dont 160 de bois), 35 km NNE de Figeac et 8 km ENE de Latronquière, limitrophe du Cantal, a été créée en 1947 à partir de Saint-Hilaire; château au village, vers 565 m.

Saint-Hilaire (70 Hilairois, 793 ha dont 213 de bois), 31 km NNE de Figeac, 9 km SE de Latronquière, est tout au sud de son finage juste au-dessus de la vallée du Veyre, qui fixe la limite départementale et descend vers le Lot.

Lauresses (270 Lauressasois, 2 373 ha dont 730 de bois) est à 26 km NNE de Figeac, 6 km au SE de Latronquière; son finage atteint au NO le village de Latronquière; au SE, il n’atteint le Veyre, et donc la limite régionale, que sur 140 m.

Saint-Cirgues (370 Saint-Cirguois, 3 250 ha dont 1 113 de bois), 22 km NNE de Figeac, 12 km SSE de Latronquière, est limitrophe du Cantal le long du Veyre, et bordée à l’ouest par le Bervezou. La commune a eu plus de 1600 hab. dans les années 1850 mais semble avoir arrêté de se dépeupler en 1999.

Six communes de l’Aveyron sont membres de la communauté du Grand Figeac, toutes limitrophes du Lot. Il s’agit de Capdenac-Gare (4 710 hab.), Asprières (730), Sonnac (520), Causse-et-Diège (760), Balaguier-d’Olt (160), et, voisine de Cajarc, Salvagnac-Cajarc (380).


Capdenac-Gare

(4 710 Capdenacois, 2 021 ha dont 463 de bois,) est un ancien chef-lieu de canton de l’Aveyron dans l’arrondissement de Villefranche-de-Rouergue, 28 km au nord de celle-ci. Héritière d’une commune nommée Saint-Julien-d’Empare, qui avait 1 700 hab. en 1851, la ville est née à proprement parler en 1858, à partir de la gare établie au pied de Capdenac-le-Haut, village qui est dans le département du Lot. Son nom actuel n’est apparu officiellement qu’en 1891. Elle s’est développée avec le centre ferroviaire, comme ville de marché et d’industrie dans la plaine de rive gauche du Lot, en liaison avec le proche bassin industriel de Decazeville.

Elle se trouve au débouché de la Diège, qui vient du sud, rejoint le Lot un peu en aval de la ville dans la commune, et dont la voie ferrée vers Villefranche emprunte la vallée. Si la gare occupa plus de 1 000 personnes, elle n’a besoin aujourd’hui que de dix fois moins; mais l’industrie reste active avec les laboratoires Nutergia (gélules de vitamines, nutrition cellulaire, 230sal.), les fabriques de plats cuisinés Raynal et Roquelaure, fondée en 1876 (220 sal., groupe Cofigeo), de conserves et charcuteries Serrault (45 sal.), les viandes Fipso (abattoirs de porcs, 25 sal.) et, la Capdenacoise d’Abattage (25 sal.); l’usine de machines-outils à commande numérique Forest-Liné (150 sal., groupe Fives), travaillant en partie pour l’aéronautique, qui succède à une ancienne fabrique d’hélices du groupe Ratier de Figeac; et plusieurs ateliers dont TSI (constructions aéronautiques, 50 sal.), France-Fermetures (portails, 45 sal.,), métallerie Lavayssière (35 sal.), fabrique de pompes Cryostar (25 sal.); blanchisserie MAJ (25 sal.), travaux publics Capraro (125 sal., réseaux) et Grégory (45 sal.); Intermarché (40 sal.).

La ville a un collège public et un privé, un institut de rééducation, une base nautique; Quercyrail a offert des allers-retours de train touristique avec Cahors, des projets de musée et de train à vapeur s’élaborent. La population a diminué depuis le maximum de 1968 à 5 900 hab., et s’est encore abaissée de 150 hab. entre 1999 et 2009. Elle est le bureau du nouveau canton Lot et Montbazinois (16 communes, 11 400 hab.) et elle est membre de la communauté d’agglomération du Grand Figeac (Figeac (Grand)), dans le département voisin.

Au nord du Villefranchois, six communes aveyronnaises ont choisi d’entrer dans la communauté d’agglomération lotoise du Grand Figeac. La plus peuplée est Capdenac-Gare.

Asprières (730 Aspriérois, 820 ha dont 280 de bois), 8 km ESE de Capdenac, est sur le plateau du Ségala, fort accidenté par la proximité du Lot, qui borne le finage au nord, longé par la voie ferrée entre Capdenac et Decazeville. Le village est sur le plateau à 410 m, sur la D994, dans une enceinte d’anciennes fortifications et au bord du cirque d’un profond vallon descendant vers le Lot, et portant au nord le hameau de la Montjouvie. Le nom même d’Asprières évoque l’escarpement.

Sonnac (520 Sonnacais, 1 198 ha dont 365 de bois), 6 km SE de Cadenac-Gare, est également sur le plateau du Ségala à 409 m l’ouest, relayé au sud par le hameau étendu de Lieucamp. La vallée encaissée de la Diège, suivie par la voie ferrée vers Villefranche, borne le finage à l’ouest; fabrique de cercueils (Carles, 55 sal.). Sonnac a gagné 120 hab. depuis 19990.

Causse-et-Diège (760 Caussediégeois, 2 985 ha dont 463 de bois),10 km SO de Cadenac-Gare au nom significatif mais récent: il a été choisi en 1973 après la fusion entre Salvagnac-Saint-Loup (250 hab.) à l’est et Loupiac (430 hab.) à l’ouest, qui ont à présent respectivement 360 et 400 hab. La commune est traversée par le vallon du Cerles, qui rejoint le Lot dans la commune de Capdenac-Gare. Salvagnac est au sud-est, son ancien finage contenant au sud les hameaux de Gelle et de Cassanus sur le causse. Loupiac est au NO, sur la D972 qui franchit le Lot juste au nord par le pont de la Madeleine; hameaux du Mas du Causse sur le versant gauche du Lot tout au NO; de Prix au sud. En dépit du nom de la commune nouvelle, la Diège coule tout à fait à l’écart de son territoire, à l’est.

Balaguie-d’Olt (160 hab., 1 084 ha), 16 km au NO de Villeneuve, a son village sur une petit et étroit promontoire du versant gauche du Lot; il est relayé au NE par le gros hameau de Vernet-le-Bas. Le finage est bordé par le Lot sur 4 km et s’étend au sud sur le causse. La mention d’Olt est de 1936. La commune a été réunie à Foissac entre 1834 et 1839.

À l’écart des précédentes, Salvagnac-Cajarc (380 Salvagnacois, 2 319 ha dont 686 de bois), 16 km à l’ouest de Villeneuve, fait face à Cajarc. Le village est au pied du coteau gauche du Lot; un pont le relie à Cajarc. Le finage, assez étendu vers le sud, y a plusieurs hameaux sur le relief; gouffre au mas de Mouysset, dolmen proche au Mas de Lavençat, gouffre de Lantouy au fond de la vallée de même nom tout à l’ouest, à la limite du département.


Figeac

(10 540 Figeacois, 3 516 ha dont 666 de bois) est une sous-préfecture du Lot, 69 km ENE de Cahors au bord du Célé. La ville est en bordure même du Massif Central et à quelques kilomètres de la vallée du Lot; elle est desservie par les ex-nationales 140 et 122, et dispose d’une bifurcation ferroviaire vers Aurillac et Brive en venant de Capdenac. On y a trouvé des restes gallo-romains et une abbaye s’y était établie en 838. La vieille ville avait une enceinte triangulaire, dont les boulevards rappellent le tracé; elle conserve des ruelles quasi médiévales, plusieurs places très agréables et de fort belles maisons anciennes, comme l’hôtel du Viguier et l’hôtel des Monnaies. La puissante église du 14e s. vient de l’abbaye.

La ville propose un musée local et un musée Champollion, en l’honneur du décrypteur des hiéroglyphes, né à Figeac en 1790 et dont les découvertes datent de 1824; une grande reproduction de la pierre de Rosette orne une place. Figeac offre aussi une base de loisirs de 14 ha (Surgié) et des jardins, des festivals de théâtre et de rencontres musicales. Elle a un centre hospitalier de 107 lits et une clinique (Font Redonde, 80 sal., 60 lits), un collège et un lycée public, un collège et un lycée privés, et un embryon d’enseignement supérieur, dont un IUT à deux départements (mécanique et techniques de commercialisation); plus deux instituts médico-éducatifs.

La ville est aussi devenue un centre industriel, le plus actif du département. L’usine Ratier, spécialiste d’hélices, apparue en 1917, passée au groupe états-unien Hamilton en 1998 (devenu UTAS), fabrique des équipements pour l’aéronautique et y emploie 1 180 personnes. Ratier a contribué à attirer Figeac Aéro (mécanique, 1 150 sal.), apparue en 1989 et en expansion continue, groupe français indépendant qui a racheté diverses usines et a créé en 2018 une société mixte en Chine avec Nanshang; ainsi que FEM Aéro (câblage, 60 sal.), Metrasur (traitement de surfaces, 35 sal.); ingénierie PulsAction (Excent, 55 sal.), informatique Lomaco (100 sal.) et dans un tout autre domaine, les foies gras Larnaudie emploient 130 personnes. Le secteur tertiaire est surtout représenté par les cars Delbos (30 sal.), l’entreposage AMI Metals (35 sal.), une expertise comptable (Acom Quercy-Auvergne, 20 sal.); supermarchés Intermarché (45 sal.) et Carrefour (35 sal.), outre le centre Leclerc de Capdenac; Gamm Vert (20 sal.), bureautique Figeac Presse (30 sal.), aide à domicile O2 (30 sal.); installations électriques Allez (25 sal.), La Poste (70 sal.).

La ville est encadrée de reliefs vigoureux, dont l’Aiguille du Cingle au sud et l’Aiguille de Lissac à l’ouest; en aval à 3 km, au-dessus du Célé, château des 15e-16e dit Ceint-d’Eau par déformation de Saint-Denis (Saint-Dau). La ville est le siège d’une vaste communauté de communes de 92 membres, qui inclut Cajarc et Capdenac-Gare; v. Figeac (Grand). La population communale avait atteint 8 300 hab. en 1861 avant de descendre à moins de 5 500 dans les années 1920, puis a repris une croissance assez sensible jusqu’en 1975, avant de se stabiliser; elle n’aurait gagné qu’une soixantaine d’habitants depuis 1999. L’unité urbaine Insee a 16 500 hab. (5 communes dont Capdenac et Capdenac-Gare), l’aire urbaine 25 900 (33 communes, 38 900 ha). L’arrondissement a 54 400 hab., 118 communes. La ville est divisée en deux nouveaux cantons, qui incorporent aussi 11 et 13 communes voisines.